vendredi 26 août 2016

Après une semaine de vacances...

Après une semaine de vacances, je constate que dès qu'on a rien de prévu pour la journée (et donc qu'on se dit que ce serait une bonne occasion d'aller jouer dans les jeux d'eau du parc et faire un pique-nique avec la puce), il fait gris et il pleut.

Par contre, dès qu'on a des rendez-vous, des courses à faire, des invités ou d'autres raisons de passer la majorité de la journée à l'intérieur, là il fait beau.

Heureusement, j'ai fini par me souvenir que, pour une fillette de deux ans, jouer dans des jeux d'eau en imperméable et en bottes de pluie, c'est aussi amusant (sinon plus) qu'en maillot de bain! Et que sauter à pieds joints dans des flaques d'eau sale, c'est un plaisir rare! Ses rires et ses sourires valaient le trouble de lui donner une bonne douche chaude en revenant à la maison pour la décrotter réchauffer.

On se reprendra pour le pique-nique, il nous reste encore deux semaines! ;)

Phrase entendue le plus souvent de la part de ma puce depuis le début des vacances : "Miam, c'est bon les melons d'eau." (Et elle a entièrement raison!)

lundi 22 août 2016

En vacances après tout le monde!

Comme d'habitude, alors que tout le monde a pris ses congés il y a des semaines et que les parents et enseignants se préparent à la rentrée scolaire, mon chum et moi tombons enfin en vacances!

Malgré la longue attente (chaque année, le mois d'août nous semble interminable!), on apprécie beaucoup prendre nos vacances au début septembre, parce que les attractions touristiques sont désertées et que, d'habitude, la météo est encore clémente. Et puis on est mieux d'en profiter : dans trois ans ma puce sera à l'école et on devra prendre nos vacances de manière à respecter le calendrier scolaire.

Bref, tout ça pour dire que je prends une pause de blogue pour les trois prochaines semaines. Je ne serai probablement pas complètement silencieuse, mais vous remarquerez sans doute une baisse d'assiduité! Au programme : farniente, marches en forêt, visite du biodôme, bref, des petites vacances tranquilles pas trop loin de la maison, pour bien refaire nos forces.

Au retour des vacances, nous allons essayer un nouvel horaire de garderie pour la puce. Au lieu d'y aller les lundi, mercredi et vendredi, elle ira du mercredi au vendredi. Cela va l'acclimater peu à peu à un rythme d'encadrement plus soutenu et cela me permettra d'écrire trois jours d'affilés. Ce sera sans doute plus productif que mes actuelles séances éparpillées dans la semaine. J'ai hâte d'essayer! :)

Soyez sages pendant mon absence! ;)

vendredi 19 août 2016

Tranche de vie (14)

Ma puce est dans sa chaise haute, tandis que je prépare nos déjeuners.

Elle - WRAAAAAHHHHH!

Moi - Qu'est-ce qu'il y a, cocotte?

Elle - LAAAAIIIIIT!

Moi - Demande-le sans crier, Éliane.

Elle - Lait!

Moi (ok, j'avoue, je poussais ma luck) - On dit "Du lait s'il-vous-plaît maman"

Elle (du tac au tac) - Oui, ok, merci!

Impossible pour moi de ne pas éclater de rire. Au moins, elle dit merci. Le s'il-vous-plaît attendra! ;)

mercredi 17 août 2016

État des projets

L'écriture du roman policier avance, lentement (mon traditionnel 1000 mots par jour), mais sûrement. J'en suis à l'étape où je trouve que c'est la pire mocheté du monde, que mon idée est nulle, que mes personnages sont nuls, que mon intrigue tient pas debout et que mon style d'écriture est digne d'une troisième année faible. Bref : la rédaction suit son cours normal! lolol!

Les lectures pour les différents jurys avancent elles aussi. Lentement elles aussi. Parce que... mes dieux qu'il y a de la mocheté dans le lot! (Il y a aussi de petits bijoux, mais le taux de navets est nettement trop élevé!) Que certains auteurs écrivent tout au "je" et au passé simple, je veux bien, mais, bordel, ce serait le fun qu'au moins ils accordent leurs verbes comme du monde. Ça ne devrait pas finir en a. Jamais. O.o

J'ai reçu le feu vert pour une proposition de roman réaliste/initiatique que j'avais faite à un éditeur. Ce sera le projet qui suivra mon roman policier. J'ai hâte de m'y mettre. Quoique... ce projet va me demander de puiser beaucoup dans mon vécu émotionnel, alors je ne sais pas si une fois lancée je vais l'apprécier autant. On verra bien!

Dans les prochains mois, je devrais pouvoir annoncer la parution de deux anthologies (une réaliste, une d'horreur) pour lesquelles j'ai écrit une nouvelle, ainsi qu'une parution prochaine dans Solaris (mon texte soumis au prix de cette année les intéresse, restera à voir quand on le retravaillera) et une autre dans Brins d'éternité (là encore, j'attends la direction littéraire). Ainsi, bien sûr, que le dévoilement du projet à six mains qui m'a occupée presque tout l'hiver et une partie du printemps.

Bref, je ne chôme pas même si j'ai moins publié dernièrement. J'essaie de ne pas me soucier de ce rythme de publication moins soutenu et de me concentrer sur des projets d'écriture plus consistants que les nouvelles. Je sais qu'à long terme c'est le plus payant (j'ai juste à regarder mes chèques de droits d'auteur et de DPP pour Hanaken pour en avoir la preuve), mais au quotidien, c'est parfois pénible. Les idées fourmillent et j'ai juste hâte de pouvoir en rédiger quelques unes!

Heureusement, je vais donner mon second atelier à l'automne, alors c'est sûr que j'aurai l'occasion de pondre au moins un texte court! :)

Et vous, les projets, ça va?

lundi 15 août 2016

Retour sur mes réflexions mode

Il y a quelques mois, devant le désert post-apocalyptique qu'était devenue ma garde-robe, je me suis mise à lire des articles sur la mode et le stylisme.

Mon but : regarnir ladite garde-robe de manière organisée, à coût raisonnable.

Ma piste de solution : les garde-robes capsule dont parlaient tous les blogues de mode.

L'idée derrière les capsules, c'est que vous sélectionnez un certains nombres de vêtement (autour de 30) qui vont les uns avec les autres et vous les portez pendant toute une saison, puis à la saison suivante vous remisez une partie de ces items et les remplacez par des trucs plus appropriés au climat. Comme ça, en théorie, vous vous fatiguez moins vite de vos vêtements et vous avez toujours des garde-robes cohérentes (traduction : qui matchent!) sous la main.

Le problème? Il y en a deux : d'abord, les tendances. La mode actuelle a submergé les magasins avec des vestes de macramé, des imprimés d'ananas et des pantalons taille ulra-haute... sur une fille de 20 ans, ça a ptêt l'air vintage, mais sur moi ça fait juste matante, alors pas question d'inclure cela dans mes "capsules"! La solution? Magasiner sur plus longtemps, zieuter les collections des petits créateurs (pis brailler devant les prix) et, de manière générale, être patiente (même si c'est duuuur!).

L'autre problème, c'est la notion de "saison". Tant qu'à moi, la Dame-Nature québécoise est une maniaco-dépressive qui prend pas souvent ses pilules! (La première version de ce billet a été écrite le 16 mai et il neigeait!!!) Décider de remiser des vêtements parce que la saison appropriée est supposée être finie, c'est donc pas super pratique. J'ai donc plutôt décidé d'organiser mes vêtements en trois catégories : "été", "hiver" et "entre-deux", et de garder "l'entre-deux" (surtout composé de vestes décontractées genre cardigans légers et hoodies) constamment à portée de la main pour palier aux variations soudaines du climat.

Ayant, à peu près, contourné ces deux premières difficultés, j'ai suivi les conseils des planificatrices de capsules et sélectionné une palette de couleurs. Pfff! Ça a été la partie facile : voilà des années que je porte à peu près juste du noir, du bleu jeans, du rose et du vert. Je me suis rendue compte que je pouvais sans mal intégrer du gris, du blanc et quelques touches de corail sans avoir à remplacer tout ce que je possédais déjà.

Ensuite, j'ai analysé mes besoins. En gros, je passe un tiers du temps à travailler de chez moi, sans voir personne. Pour ces jours-là, j'ai besoin de vêtements confortables. Je me suis donc construit un "uniforme" à base de pantalons de yoga et tshirts/camisoles. Au printemps et en automne, j'y ajoute un cardigan bien mou et confortable, tandis qu'en hiver je remplace le haut léger par un gros chandail. (Vive la Ligue des Écrivains en Linge Mou!)

Un autre tiers de mon temps est pris par mes journées avec la puce, qui comprennent des jeux à quatre pattes dans le sous-sol, des sorties au parc ou des arrêts à la banque ou à la pharmacie. Ces jours-là, je troque les pantalons de yoga pour des jeans (parce que j'ai essayé, mais je ne suis pas à l'aise de sortir en public en pantalons de yoga!), mais pour le haut, ça reste pareil : camisoles/tshirt en été, vestes décontractée au besoin, gros chandail s'il fait vraiment frette.

Finalement, le dernier tiers de mes semaines se compose de salons du livre, animations scolaires, lancements, sorties en amoureux ou entres amis et autres occasions où il faut que je soigne un peu mon image. Pour ces occasions-là, j'opte pour un combo jeans/camisole avec un kimono ou une veste structurée pas trop classique ou alors une robe portée sur un legging ou un collant original et une veste. J'essaie de sélectionner des vêtements qui ont une petite touche ancienne ou asiatique, des trucs qui semblent venus d'ailleurs, quoi, et qui me donnent une allure très "artiste" (ça aide à minimiser mon syndrome de l'imposteur).

Tout ça n'est pas tout à fait au point (j'avais notamment essayé de m'acheter des tshirts avec des images geek, me disant que ce serait approprié pour les salons, mais avec la très très imposante poitrine que j'ai désormais, je ne peux pas m'empêcher de me sentir mal à l'aise quand les gens la fixent le temps de déchiffrer le dessin! O.o), mais l'approche s'est révélée fructueuse. Les derniers mois confirment que je peux parfaitement vivre durant une saison avec seulement 30 vêtements différents dans ma garde-robe (oui, oui, ça inclut même les vestes "entre-deux" et les souliers). Et même, ça me détend, parce que c'est tellement plus simple de m'habiller avec juste des vêtements que j'aime, qui me vont bien et qui sont adaptés à mes besoins!

Cela dit, j'suis bien contente d'avoir fini le gros de mes lectures! Les articles de mode, c'est vraiment pas mon intérêt principal! lol!

vendredi 12 août 2016

Aujourd'hui, j'achète un livre québécois

C'est le 12 août!

Aujourd'hui, ma puce a deux ans! :)

Et aujourd'hui, pour la troisième fois, c'est la journée "j'achète un livre québécois".

Alors ne vous demandez pas pourquoi le billet de blogue est minuscule : non seulement faut que j'aille magasiner des bouquins, mais en plus j'ai de la cuisine à faire pour la fête d'une certaine petite demoiselle! ;)

Pour votre part, si vous ne savez toujours pas quoi acheter, le troisième Hanaken devrait encore être en tablette dans les bonnes librairies! ;) Sinon, pourquoi ne pas être originaux cette année et vous abonner à une revue littéraire? Alibis, Solaris, Brins d'Éternité... c'est pas les choix qui manquent! En prime, vous pouvez le faire sans quitter votre domicile! :)

Bons achats! :D

mercredi 10 août 2016

Ma petite guerrière

Être parent, c'est parfois se retrouver, un samedi soir, couvert de vomi qui n'est pas le nôtre, assis par terre dans notre salon, en train de bercer doucement notre enfant qui hurle de douleur, respire avec peine et tousse avec un bruit d'aboiement, tout en lui chuchotant "Respire ma petite guerrière, respire ma cocotte d'amour, ça va passer".

Et le plus merveilleux dans tout ça? Du point de vue du bébé, c'est vrai que le mantra est efficace et que le malaise finit par passer.

Du point de vue des parents, ça aura pris du Tempra, l'air froid du congélateur, trois épisodes de vomissement dans le décolleté de maman (j'suis pas encore sûre que mon soutien-gorge s'en remettra), pis un appel au 811 résultant en une virée inutile à l'hôpital (merci à l'infirmière au triage qui nous a dit que le malaise respiratoire ayant réveillé la puce deux heures après son coucher était probablement juste une accumulation de sécrétions dans la gorge due à un rhume et qui ne nous a pas forcés à passer la nuit à l'urgence). Oh et beaucoup, beaucoup de sang-froid pour éviter la panique.

Tout est bien qui finit bien pour ma petite guerrière. Ses parents en auront été quittes pour une bonne frousse.

Et les amis qui soupaient chez nous n'ont pas pu finir leur vin! :p